L’hégémonie de l’anglais est-elle un frein à la communication scientifique ? Comment y répondre ?

07 Mar 2019
10:45 - 12:15
RBH Swimming Pool Room

L’hégémonie de l’anglais est-elle un frein à la communication scientifique ? Comment y répondre ?

Organised by Elsevier, The Lancet Global Health & Epicentre.


La maitrise de l’anglais est quasiment incontournable pour ceux qui évoluent dans le domaine de la recherche et de la communication scientifique. Elle influence largement l’accès au financement, la participation aux projets internationaux, la publication dans des revues indexées, et la possibilité de faire entendre sa voix au niveau international.

Le partage des connaissances comme capital humain est fondamental à la mise en place de politiques pérennes plus équitables et de services de santé de meilleure qualité, intégrés et centrés sur la personne, sans lesquels la couverture sanitaire universelle (CSU) ne restera qu’une illusion. Cependant, la prépondérance des publications en anglais est-elle une entrave à la CSU dans un monde ou moins d’un quart de la population parle cette langue ? L’hégémonie de l’anglais est-elle un obstacle au développement de jeunes talents non-anglophones ?

Venez débattre de ce sujet avec un panel francophone de représentants de revues scientifiques, d’institutions de recherche, et d’organisations internationales à la recherche de solutions à ce grand challenge.

 


The predominance of English as the language of research and health communication has an impact on who gets funding, who gets involved in international projects, who gets published, and ultimately whose voice gets heard.

Sharing knowledge as human capital is an essential step toward sustainable and equitable policies, better quality, integrated, and people-centred health services, all principles without which Universal Health Coverage (UHC) cannot become a reality. And yet, could the use of English as a dominant language in publications be an obstacle to progress in health towards UHC, in a world where more than three quarters of the population has no notion of English? What hurdles does this predominance raise in the path of non-anglophone researchers?

Bring your voice to the debate and join a francophone panel of representatives from journals, research institutions, and international organisations to discuss challenges and solutions.